En cas de séparation, la question revient souvent : qui garde l’animal de compagnie ? Une situation parfois source de tensions… mais qui pourrait désormais être mieux encadrée.
Une nouvelle loi vient en effet reconnaître une réalité de plus en plus présente : les animaux sont aujourd’hui considérés comme de véritables membres de la famille.
Une garde partagée désormais possible
Au Brésil, le Parlement a adopté une loi permettant aux couples séparés de mettre en place une garde partagée de leur animal.
Concrètement, si aucun accord n’est trouvé entre les deux parties, un juge pourra intervenir pour décider :
- du mode de garde
- de la répartition des frais liés à l’animal
L’objectif est de trouver un équilibre, comme cela peut exister pour la garde des enfants.
Une loi qui reflète l’évolution de la société
Cette décision s’appuie sur une réalité : les animaux occupent une place de plus en plus importante dans la vie des gens.
Moins d’enfants dans certains foyers, mais des liens plus forts avec les animaux… qui sont désormais perçus comme des membres à part entière de la famille.
Cette évolution explique aussi l’augmentation des conflits lors des séparations.
Des règles précises pour encadrer la décision
La loi prévoit toutefois certaines conditions. Par exemple, l’animal doit avoir vécu principalement avec le couple pour que la garde partagée soit envisagée.
Autre point important : cette solution ne sera pas appliquée en cas de violence ou de situation à risque.
Une tendance qui pourrait s’étendre
Pour entrer en vigueur, la loi doit encore être validée par le président Luiz Inácio Lula da Silva.
Mais cette mesure illustre déjà une tendance plus large : le droit évolue progressivement pour s’adapter à la place grandissante des animaux dans nos vies.
Et dans d’autres pays, comme en France ou en Belgique, la question reste encore peu encadrée par la loi, laissant souvent place à des accords… ou à des conflits.