Après l’épisode neigeux, la météo s’annonce encore très agitée dans les prochaines heures. Les prévisions annoncent l’arrivée d’une dépression de tempête, un phénomène capable de provoquer vents violents, conditions glissantes et fortes précipitations sur une partie du pays.
Un phénomène attendu la nuit de jeudi à vendredi
Selon les modèles météo, cette dépression de tempête devrait influencer notre pays la nuit de jeudi à vendredi, avec un impact plus marqué sur l’ouest de la Belgique.
Les effets attendus :
rafales pouvant dépasser les 90 à 100 km/h,
pluie intense, parfois verglaçante,
neige locale,
et un refroidissement marqué, favorisant le verglas.
Pourquoi parle-t-on de “dépression de tempête” ?
Une dépression de tempête est une dépression atmosphérique très puissante.
Elle se forme sur l’Atlantique Nord, là où de l’air froid polaire entre en collision avec de l’air chaud et humide venant du sud-ouest.
Cette rencontre provoque une chute rapide de la pression, la formation d’un tourbillon et, à la clé, des conditions météo beaucoup plus violentes que lors d’une dépression classique.
Des risques bien concrets sur le terrain
Ce type de phénomène peut entraîner :
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des chutes d’arbres ou de branches,
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des difficultés de circulation,
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des routes très glissantes,
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des perturbations locales (transports, événements, livraisons).
La combinaison vent fort + froid + précipitations rend la situation particulièrement délicate.
Des alertes météo possibles
L’IRM peut activer différents niveaux d’alertes — jaune, orange ou rouge — en fonction de l’intensité finale de la tempête.
Ces alertes peuvent concerner :
le vent,
la neige,
les conditions glissantes,
ou la visibilité réduite.
Plusieurs alertes peuvent être émises en même temps.
Les bons réflexes à adopter
Face à l’arrivée de cette tempête, la prudence est recommandée :
limiter les déplacements non indispensables,
adapter sa conduite,
sécuriser les objets extérieurs,
suivre l’évolution des prévisions météo officielles.
Même si tous les scénarios ne se réalisent pas toujours, le potentiel de perturbations est bien réel.