À l’approche de la Coupe du monde, les supporters belges se préparent à vivre de grands moments d’émotion. Une étude réalisée pour Coca-Cola auprès de 1.000 amateurs de sport belges montre à quel point les matchs des Diables rouges peuvent faire passer les fans par tous les états.
Des émotions fortes pendant les matchs
Quand les Diables rouges jouent, les supporters ne restent pas indifférents.
Selon l’étude, les émotions les plus souvent ressenties sont la déception, la tension, la joie et l’agacement. Autrement dit, un match de la Belgique se vit rarement calmement.
Entre l’espoir d’une victoire, la peur d’un but encaissé et l’explosion de joie après une action décisive, les fans vivent chaque rencontre comme une vraie montagne russe émotionnelle.
Le stress fait partie du plaisir
Près d’un supporter sur quatre estime qu’un match des Diables rouges lui procure trop de stress.
Certains se demandent même pourquoi ils s’infligent autant de pression devant leur écran. Mais pour beaucoup, ce stress fait aussi partie du charme du football.
L’attente, les occasions manquées, les arrêts du gardien, les dernières minutes interminables : c’est aussi pour ça que les supporters aiment autant suivre leur équipe nationale.
Un but aussi fort qu’un premier baiser
L’étude révèle aussi un chiffre étonnant : 20 % des personnes interrogées comparent le bonheur ressenti après un but des Diables rouges à celui d’un premier baiser.
À l’inverse, une défaite peut faire très mal. Un amateur de sport sur huit affirme qu’une défaite de l’équipe nationale lui donne l’impression de vivre un chagrin d’amour.
Preuve que, pour certains supporters, le lien avec les Diables rouges dépasse largement le simple résultat sportif.
Les éliminations font parfois pleurer
Chez certains hommes, l’émotion est encore plus forte.
Une partie des répondants affirme ne jamais pleurer, sauf lorsque les Diables rouges sont éliminés d’une compétition.
Le football devient alors un vrai concentré d’attachement, de fierté nationale et de souvenirs partagés.
Les matchs se vivent mieux ensemble
L’étude montre aussi que les Belges ressentent les matchs plus intensément lorsqu’ils les regardent en groupe.
Six Belges sur dix disent vivre les rencontres plus fort quand ils sont entourés. Pourtant, la majorité regarde encore les matchs à la maison, seuls ou en famille.
D’autres choisissent l’ambiance des amis, des cafés ou des grands écrans pour partager les émotions du match.
Une Coupe du monde qui s’annonce intense
Avec le début de la Coupe du monde, les supporters belges savent déjà qu’ils vont vibrer.
Stress, joie, espoir, frustration, cris, silences et peut-être quelques larmes : les Diables rouges s’apprêtent encore une fois à faire battre le cœur de tout un pays.